AFFAIRES DE TAHITI
a une plainte à former et des sentiments à exprimer dans mie question de cette nature, il peut se lever et les exprimer surle-champ ; moi, j*ai un autre devoir à remplir : oe n^est pas ici, c'est dans nos rapports extérieurs que je dois d'abord défendre la dignité et l'intérêt du pays, et porter des plaintes si j'en ai à former.
Je ne pourrai consentir à monter à cette tribune pour y faire entendre mes plaintes, que lorsqu'il m'aura été démontré qu'elles sont vaines ailleurs. Tant que je n'aunu pas épuisé ce qui est mon premier devoir, je ne dois pas accepter la question que me pose l'honorable préopinant. Il sait bien que je n'ai pas l'habitude de refuser la discussion ; il sait bien que je ne crains pas de rendre compte de ma conduite et des motifs qui m'ont déterminé. Je puis lui dire d'avance que, sur cette question comme sur toute autre, je serai prêt à dire ce que j'ai fait, et pourquoi je l'ai fait; mais mes premiers devoirs, les premiers, sinon dans leur ordre de grandeur, mais dans leur ordre de date, sont ailleurs ; quand je les aurai remplis, je verrai ce que j'aurai à dire icL
Après quelques paroles de M. le prince de la Moskowa, la Chambre déclara qu'il n*y aurait pas d'interpellations.
FIN DV PBEMICR VOLUn.
CONTBNDES DANS CB VOLUMB.
Liberté D'BifSEiGif embnt. — Procès de l'École libre. Cour des
pairs. (Audience du 16 septembre 1831.) 1
Liberté de là presse. — Projet de loi sur la presse. (Séance du
8 septembre 1835.) 30
La Pologne. — Discussion de l'Adresse au Roi ; amendement
sur la nationalité polonaise. (Séance du 6 janvier i836.} . Si