DEUXIÈME MÉMOIRE
BESCRIPTION DES MONUMENTS
TIOVTÎS SAM L'ÉTAT DB L*OHIO R AOTIBS PAKTII8 SIS ÉTATt-Vllli;
PAR M. CALBB-ATWATBH , etc.
Traduit do Tanglois >.
UiB gTMMl mmhn de toyagevra Mt flgnalé nos antiqailés : il «■ etl ftm ^ le» atenl Tue» ; on , marcliaiit à la hàle , fiU n'oDt ea ni lei oceaslms fayoraMel, si les eonnoissaoees nécessaires peur en Jugor ; ils ont entendu lee contes (|«e lent en Msoient des gens îg:nonBts; Ils ont puMIé des relalîons si ImparfMtes, si snpericieHes , qae les personnes sensées qui sont sor les lien mêmes anretent éê la peine à deriner ce qnlls ont ?onlo décrire. .
Il est arrlTé parfois qu'un Toyageur a tu quelques restes d'un monument qv^wr propriétaire n'atoit fliit conserrer que pour son amusement ; il a conclu que c^élolt le seul qu'on trou?At dans le puf». Un autre Toit un relrancbement a? ee un pavé mi-drculaire à l'est ; Il décide avec assurance que tous nos anciens monuments étoient des Heui de dévotion consacrés au culte du soleil. Un autre tombe sur les restes de quelques fortiflcations , et en fnCère , a?ec la même assura?we, que tous nos anciens monuments ont été construits dans un but purement miKtalre. Haie en voilà un qui , trouvant quelque Inscription , n'bésite pas à décider qu'il y a eu là une colonie de Welebes ; d'autres encore , trouvant de ee» monuments , ou près de lé des objets appartenant évidemment à des Indiens , len attribuent à la race des Scytbes : Ils trouvent même parfois des objets dispersés ou réunis, qui appartiennent non-seulement à des nations, mais à des époques dMèrentes , très éloignées les unes des autres , et les voilà se perdant dans un dédale de conjectures. Si les habitants des pays occidentaux disparolssoient tout à coup de la surface du monde, avec tous les documents qui attestent leur existence, les difficultés des antiquaires futurs seroient sans doute plus grandes, mais néanmoins de la même espèce que celles qui embarrassent si lorl nos superficiels observateurs. Nos antiquités n'appartiennent pas seulement à différentes époques» mais à différentes nations i et celles qui appartiennent à une mène ère , à uon même nation , servoient sans doute à des usages très diflérents.
Nous diviserons ces antiquités en trois ctasses : celles qui appartieusent» P aui Indiens, 3^ aux peuples d'origine européenne, et 8<^aii peuple qui enn» atruisU nos anciens forts et nos tombenux.