AUX FUNÉRAILLES DE J.-G. FARCY
ÉLÈTE DE L'ÉCOLE NORMALB,
Le f9 juillet 1881 » jour anniversaire do sa mort.
lioiinour ù la mémoire de Farc^y !
(Iclui ((ui ropost; sous (*(;iie toml)0(Haii le 28 juillet 183il un jeune homme aimable, m(Mléré dans sas opinions |M)liti(iues, altacké à la vie par les plus douces ufTectioiis el les plus nobles projets; (;t, le 29, il a tout sacrifié à la latrie. Il s'est indigné qu'on eût osé jeter le gant ù la FrauoHi et il l'a ramassé avec cette colôrii généreuse (|ui fait bire les grandes choses, mais ([ui pres({ue toujours aussi conduit à la mort.
Adieu les frais ombrages d'AuInay, les douces oonvenh lions, les beaux vers, les rêveries philosophiques. 11 n'i pas mém(>. vu le triomphe de la sainte cause pour laquelle il a versé son sang. Mais n'ayons pas la faiblesse de croire (|ue, mort ou vivant, et quelles que soieut les apparences, c^lui qui a bien fait soit jamais à plaindre. Non, Farry, nous te pleurons, nous ne te plaignons pas. La haut, U as dû rencontrer cette Providence bienfaisante qui préside