LA CHÈVRE ET, L'ANE
XJwâne entend des cris, fautrafour, en paissant t Cet animal est doux et bonde sa nature; !La couleur dont Buflbn a tracé sa peinture Doit le faire estimer, le rendre intéressant
Four nous et la race future.
. Revenons aux cris qffill entenif f D'une cltevrô ils parlent pleurantiMii cher enfant..
Ce n'étoit plus la légère Amalthée (*) Allant de-c^ de-là , toujours en bdhdi^sant,**
J!t dès IÇmatin ravageant' '' • Ou la feuille ou l||fleurpar l'auror^^mectée:^ J>e ses amours un loup lui ravissolt le frj^it.
lia douleur uent du ca^ctè^' r
(^] Nom de la chèrr? qui nourrit Jupiter.
XjH sienne i viVe, brusque, aufant qu'elle est sinchté,- Après avoir fa^^ trës-^rând bri^it, Se*^alme Un ^Su ; Tâne 9'approcBe , et dit i A*ton malheur je prends pa|^ , mon ayiie* Hélas ! il est encore heuretfat Que ce barbare* loup ait respecté ta vie ; ^ «Ten ai déjà reiber^é les cieux.
Ce co'mplîmen^mme«acàièré. ^ -^ £b quoi ! ne sais-tu pas qu'il n'épfrgne une mère* Que pour i^ilgerplus grand nombre d'enfans f Belle grâce ! et Yeux-t/lf^e j'en sois attendrie ? O le pauvre igndia^^yei^a bcteiicsm fe^i Il croit tout pour le mieux ^ ne eonnoît point ies geoks^ Apprends qu'une faveur de la part des méchans Cache nouvelle ^rl^ie.
FABLE- CXXVL
tÉS DEUX ORGUEILLEUX ET LE