LA GÉNISSE ET LE RENARD
IVIaître renard apostropliolt Unegé|iiisse quibroutoit Ayec appétit la verdure.
Que nos repas sont dîiFérens »
Lui disoît-il I que ta fade pâture Seroit pour moi chétive nourriture S Far mon adresse , mes talens , J'ai toujours des ragoûts fr la nds.
Sais-tu ce que Je viens de faire ?
— Le mal , — mais , l'as tu vu ? — compère , / Oh ! sans le Voii; on en peut dire autant Atout méchant, Mal d'autrui fait sa bonne chère*
FABLE CXLVL
LE ROI ET LE JAkoiltlXR.
U N roi persan trouva dès le maf în Sur sa bôôhè appuyé son jardinier Osmin , Qui regàrdoit le ciel et qui sembloit sourire ;
Cet homme avoit l'esprit juste et plaisant, pour se distraire un peu des travaux de l'empiiiBr Parfois , le roi causait avec lui bonnement. Osmin ; dit-il^ à quoi penses-tu maintenaiit 7
Oh ! je veux le savoir , vite II faut m'en instruire.
Seigneur , songeant à vos riches palais , A ce superbe enclos, à ces vastes forêts, A tous vos bien «nfîn, sur mon sort je soupire , Disant, comme je suis petit auprès d'un roil Mais regardant les cieux, qu'avec plaisir j'admire, Je vous trouve, excusez, puisqu'il fa^t vous le dire, Aussi petit que moi.