LE LIS^ LA ROS^ ET LB TILLEUL
Ueux fleurs , Vautre matin , disputoient de beauté. Le lis <ie sa bUincheur fa'tsoit graxui étalage ^
Et la rose, avec vanité, Disoitqu'à son éclat tout devoit rendre hommage : A l'entendre , elle étoit le cheM*œuvre des dieux. Pour le lis, se croyant romement delà terre ,
H ne frouvoît rien sous les cieixx Plus que lui capable de plaire* Pendant ce débat important. Près de ces fleurs , 1^ violette Emailloitdu jardin le tapis verdoyant ,
Ne disoitmot, etparfumoit l'berbette • De leur éloge et de leur différent Un vieux tilleul impatient N'attendit pas le reste.
Je préfère, dit-il, la violette à vous; £lle exhale en touslieux des parfums aussi doux, £t , qui plus est , elle est modeste.
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