LE MISANTHROPE ET S OV AMI
Oaivs femme , sans pvocÀA , ^B9.4l^«t de «i&agrii>. En proie à la misanthropie^ Un homme ennuyé de la vi« Très-souvent déskrok sa&n.
Tout en pestant contre le genre humain , Il foumissoit uçe longue currière ; Car il étoit octogéxraice.
Enfin Çloto pour lui \e lassant de fikr^ Sa santé y ku t k chaacekV , *
( lia )
Il aperçoit le noir rivage.
Près cfe son lit il fait vite appeler Un vieil am^ tout aussi franc que sage.
Qui d'abord lui fait'compliment Sur son'départ pour le' dernier voyage.
Vos vœux sont accomplis, di-t-il , en soupirant, Mes regrets «ont moins vifs,* étant presqu'à votre âge. Ainsi que vou^ bientôt je verrai l'Achéron Mais, plus que vous, je crains la rame*dè Caron^ * Oui, je redoute ce passage.
Mon cher, lui répond le mourant.
De not]^ foible cœur quelle bizarrerie f Excepté vous, à qui le sentiment . Depuis nia jeunesse me lie, A qui je confîois mes travers et mon sort , Je méprisais l'espèce humaine ^ A^ivre avec elle éjdit ma {^eine »
Et vous trouviez que j'avôis tort ; C'est humeur, disiez-vou^, et non philosophie» Maintenant je Voudrois ajouter à «na vie Tous ces momens passés où j'envioisia mort.
Adieu. Pour corriger de4a misanthropie ,
Aujourd'hui que je touche au port.
Citez de votre ami lu dernière folie, •
FABLE 'a