M«« DORVILLE, CONSTANCE, M. ORGON, DAMON, USETTE, PASQUIN
MADAME DORVILLE, à Constance,
Allons, ma illle, il est temps de se retirer. Que vois-je? monsieur Orgon !
M. ORGON
Oui, madame, c'est moi-même; et j'allais dans le moment me faire connaître ; je m'étais fait un plaisir de vous surprendre.
MADAME DORVILLE
Ma fille, saluez monsieur; il est le père de l'époux que je vous destine.
CONSTANCE
Non, ma mère; vous êtes trop bonne pour me le donner; et je suis obligée de dire naturellement à monsieur que je n'aimerai point son fils.
DAMON
Qu'entends-je?
M. ORGON
Après cet aveu-là, madame, je crois qu'il ne doit plus être question de notre projet.
MADAME DORVILLE
Plus que jamais, je vous assure que votre fils l'épousera.
CONSTANCE
Vous me sacrifierez donc, ma mère?
Non, certes, c'est à quoi madame Dorville voadra bien que je ne consente jamais. Allons, mon fils; je vous croyais plus heureux; retirons-nous. (À madame Dorville,) Demain, madame, j'aurai l'honneur de vous voir chez vous. {À Damon.) Suivez-moi.
CONSTANCE
Damon ! mais ce n'est pas de lui que je parie.
DAMON
Ah, madame!
M. ORGON
Quoi I belle Constance, ignoriez-vous que Damon est mon fils?
CONSTANCE
Je ne le savais pas. J'obéirai donc.
MADAME DORVILLE
Vous voyez bien qu'ils sont assez d'accord. Ce n'est pas la peine de rentrer dans le bal, je pense ; allons souper chez moi.
M. ORGON, lui donnant la main.
Allons, madame.
PASQUIN, à Lisette.
Je demandais tantôt si votre vin était bon; c'est moi qui vais t'en dire des nouvellei^<
FIN DB LA JOIB IMPREVUS.
ILES SDPiiCIElES,
EROASTE , Le jdns ^rand défaat de ma c'est qu'elle est trop forte .
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