LA SURPRISE DE L'AMOUR, ACTE III, SCÈNE IL
ARLEQUIN
Tu ra^aimera&y au moins !
GOLOMBINE.
Je Tespère»
ARLEQUIN, sautani.
Je me sens plus léger qu*une plume.
GOLOMBINE.
Écoute, nous avons intérêt de hâter Tamour de nos maîtres; il faut qu'ils se marient ensemble.
ARLEQUIN
Oui, aÛD (|ue je t'épouse par-dessus le marché.
GOLOMBINE.
Tu Tas dit; n'oul>lioQs rien pour les conduire à s'avouer qu'ils s'aiment. Quand tu rendras la boite à la comtesse, ne manque pas de lui dire pourquoi ton maître en garde le portrait. Je la vois qui rêve; retire-toi et reviens dans un moment, de peur qu'en nous voyant ensemble, elle ne nous soupçonne d'être d'intelligence. J'ai dessein de la faire parler; je veux qu'elle sache qu'elle aime; son amour en ira mieux, quand elle se l'avouera.
{ÂrleqtUn tort,)