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LA SURPRISE DE L'AMODR, ACTE III, SCÈNE VL

Car il n'y a pas deux chemins ; il faut passer par là ou par la fenêtre.

LÉUO.

Ah I je suis un homme sans jugement.

ARLEQUIN

Je ne \ous dispute point cela.

LÉUO.

Arlequin, je ne devais jamais revoir de femmes.

ARLEQUIN

Monsieur, il fallait donc devenir aveugle.

LÉUO.

Il me prend envie de m'enfermer chez moi, et de n'en sortir de six mois. (Arlequin iiffle.) De quoi t*avises-tu de siffler?

ARLEQUIN

Vous dites une chanson, et je l'accompagne. Ne vous fâchez pas; j'ai de bonnes nouvelles à vous apprendre. Cette comtesse vous aime, et la voilà qui vient vous donner le dernier coup à vous.

LELio, à pari.

Cachons-lui ma faiblesse; peut-être ne la saitelle pas encore.

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