‹ Œuvres de Massillon, ci-devant prêtre de l'ortoire, évêque de Clermont l'un des quarante de l'Académie FrançoiseChapitre 127 sur 131 · DU VÉRITABLE CULTE · texte numérisé non relu

DU VÉRITABLE CULTE

populos hic lahiitme honorât; cor anttm eorum longé est à mè*

CépmpU m'honore des lèvretr «^ 40«s cœur. est loin de mas. Matth. iS; ^^

V oiGi , M. F. , la nouvelle alliance y o'es^»4ire , la religion du cœnt établie, lecuU^ spirituel élevé sur les raines de la superstition et de l'hypoorisie ; robéisssnce^etlamiséncorde préférées aux offrandes et aux victiqies; l'esprit qui vivifie, opposé à la lettre qui tue ; la. chair qui ne>ert de rien, rejetée;' la piété qui est utile à tout^ aiwoncée;. en, un mot» les tradi tions, humaines « lea doctrines non^ V elles., les erreurs popolakes, la religion des. sens 9. pucoodamnéo 4mi« ses abus y ou réglée dans ses usages»

^Sqi MERC«£B( DE LA III« SSMAINE.

. Je saiUqWi^ rhérésîe tifo^ra, la siècle paa^é, 4^11» 0^ p^rel^ âe 9H)<I Iext?x2c3 occ4»ioOft 4*c^C^ar. «t d«^ prétes^te^d^ c4i|oi]»nie : elle ^oa^9( VEgViit d avoir succédé, en ce poii^t £|ux erreur^ de la Syna-gpgufL Xi*in&titvLtioD sai^t^ de U09 Saçremen»; le^ li^ii&eKrs reada» qu« Ssimte e^à Marie; U^ ^b^tîne^ç^* et k$ veiUeç; )a décoration des' t;eipples et des autels ; Tappareilexiçrieur et respectable du cuJte; \k% pratiquées les plus universelles et les plus anciennes; celles dont iVrigine cpchée dans des temps reculés , tait de ^ignorance même où Ton est de leur établissement , la preuve la plus décisive de leur sainteté. : toii^ cela ne fut plus dans la bpuche du schisme que des traditions humaines contraires à là loi de Dieu, et les abus, où l'ignorance et 1^ superstition avoient conduit les simples aux siècles préccdens, nous furent imputés cpmme la croyance commune et la fui de toutes les Eglises.

. Yc^us. ^vejp depuis, ô mon Dieu, réparé les ruines^ de yoXre maison r xous^ayez r^s^embié les dispersions d*|sraël. l-a terre l^ei;^reuse que nous hafa^Lton;i, n*a plus que le même langage; le mur funeste de séparation est détruit, et votre sanctuaire voit dans son enceinte, Samarie et Jérusalem ne former plus comme autrefois qu*nn même pettpie«ux. pieds de to& aatel&. C*e«t à \ojaA. maiateiiaflkt^.Sfii^tteitt , à changer le dedans , à ramener les cœurs , à éclairer des esprits qni peut-être n'ont plié que sous le bras de Thomme; afin que non-seulement il n*y ait plus qu'im l^iY^ail etqu*«n plsteur» mais, même qu'un cœur et qu'une ame dans votre Eglise. v -•

Mais à nos prières , M. F. , il faut joindre vos exemples ; vos mœurs doivent achever de désabuser nos Frères revenus à nous, encore pins que nos instructions : et comment voulez-vous que nons leur inspirions du respect pour les saintes pratiques du 09k« , taiid^ que vous les autoriserez aies mépriser, en les méprisant vous-mêmes , ou à les regarder comme des /Superstitions par l'abus, que vous en ferez ? ^ - -

Dans le dessein donc que je me suis proposé de vous entretenir sur une matière si; utilft Ç.'^st-àM^çe^.dûy^i^ ^^ptiquer les règles de la piété chrétienne, et l'esprit du véritable culte, je veux combattre deux erreurs opposées ,^ et q^ui me paroissent ici égalemept danjgereuses. ÎI est des Fidèles parmi nous, qui se font honneur de mépriser toutes les ptatiques^xtérienres <le piété, ^m lesiraiieat de dévotions populaires , et nous disent &ans cesse que Dienne regarde que le cœur , et qne tout le reste est inutile ; première errenr qu'il i&port^ de combattre. ït énesl^d'iiuttvs^ qui-, »égiîgeant Vesaentiel de la' loi , mettent en ce» vavns dehors toute letnr relilglim el tome léurco'n^iSete ; seconde erreur sor laquelle je léelierai'Cte Touainstl-uire. lie rejetez pas les pratâifne^ extérieuvea daûnlte et de la piété'^ ee sér6i( un orgueil et un^ 'Sitaguiarité blâMsabi^ el< iKms tt*a« doreriez pas le Seigneur en véi»ité : ne oomptèi pMWïl^ o<M» eiitt^rdeiir» jusqu'à t^rbîr«,' qâe Isaiis vo^is appliquer i purifieif irmrè" eœor ^ et à régler vos mopurs, cet extùrieiir tolit; seui sttlifixa pfMii'^ue vmsàfé

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«gréables à Dieu ; ce ^eroit l'erreur de^ Pharisiens , et vous n'adorerieB pas le Seigneur en esprit. THe méprisez pas l'extérieur du euUe et de la piété ; u*en abuses pa^ : voilà tout le desseiu ^^ «e discours. Implorons Ua luiaières, etc. Jvie, Maria.

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