‹ Œuvres de Massillon, ci-devant prêtre de l'ortoire, évêque de Clermont l'un des quarante de l'Académie FrançoiseChapitre 67 sur 131 · I -im^i iMtfii |^<»«»»<w > u»»,nmtm*« H · texte numérisé non relu

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(i) L'Angleterre.

(a) Jacques It, roi 4'ADgleterre , et la reine ta femme itoitut aldn k Saîot- Ç^rmain-cn-Lay*.

PARDON DÈS OFFENSÉS. Hj

pieuse tendresse de Tame ; c*est tin désir eotitinnel de détenir semblables à J. C. ; c'est oae application infatigable à détruire tout éè qui se trouTe en nous d'opposé à la TÎe de la foi. Il y a une incrédulité de eœvr, aussi dangereuse pour le salut , que celle de Tesprit. Un homme qui s'obstine à ne pas croire après toutes les preuves de la religion , est un monsrre dont on a^^horreur ; mais un Chrétien qui croit , et qui vit comme s'il ne croyoit pas , est un insensé dent on iie comprend pas la folie : l'un se damne comme un désespéré ; l'autre comme un indolent qui se laisse tranquillement entraîner par les flots 9 et. qui croit qu'il peut ainsi se sauver. Rendez donc , M* F. , votre foi certaine par vos bonnes œuvres ; et si vous £rémissez au seul nom de l'impie, ayez pour vous la même horreur, puisque la foi nous apprend ^ue la destinée du mauvais Chrétien ne sera pas différente de la sienne , et qu'il aura le même partage que les infidèles : Partent ej'us cunt infidelibus ponet ( Luc. 12; 4^)* Vivez conformément à ce que vous croyez* Voilà la foi des Justes , et la seule à qui les promesses éternelles ont été faites. Ainsi soit-il.

SERMON

POUR LE YËNDRëDI après LES CENDRES.

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