VINGTIEME DISCOURS
Réponses à la réquisition de M. le Promoteur, contre certains abus glissés dans le clergé.
II est difficile que dans un diocèse aussi vaste , quoique composé d'un clergé en général si édifiant et zélé pour le bon ordre, il ne se glisse quelques abus. Les premières Églises du christianisme naissant, si ferventes , et où l'on ne comptait le nombre des fidèles que par celui des martyrs, n'en furent pas exemptes. Au milieu de tant d'ouvriers apostoliques qui gouvernaient ces peuples nouvellement acquis à Jésus-Christ , le démon suscitait de faux apôtres qui abusaient de ce nom honorable pour cacher leurs désordres , et qui changeaient en luxure et en un gain sordide , la grâce de la foi , du sacerdoce et de la piété. Mais si ces premiers pasteurs revêtus du don des miracles , et remplis de tous les dons de l'Esprit saint visiblement répandus sur eux ; malgré leur vigilance apostolique , ne pouvaient pas empêcher que des loups ne se glissassent dans le troupeau , que pourrions-nous nous promettre, nous leurs indignes successeurs dans l'épiscopat , de notre négligence, de la faiblesse de notre foi , et de notre piété, et de la médiocrité de nos talents et de nos lumières? Telle est la destinée de l'Église sur la terre, l'ivraie et les scandales se glisseront toujours dans ce champ divin ; mais s'il n'est pas ordonné à ses anges , c'està-dire à ses premiers pasteurs, de les arracher tous avant la moisson , il leur est ordonné du moins d'empêcher qu'ils n'étouffent la bonne semence.
C'est sur quoi M. le Promoteur vient de réclamer notre autorité. Sa première plainte regarde le relâchement de plusieurs curés, en certains cantons surtout, sur la tenue des conférences si utilement établies, et si universellement continuées jusqu'ici dans ce diocèse. Aurais-je la douleur, mes frères , de voir s'affaiblir et tomber presque sous mon épiscopat un usage si honorable à mon clergé, et que j'ai reçu encore comme tout fervent, et comme un dépôt précieux des mains de mes prédécesseurs ? N'auriezvous pas une sorte de honte vous-mêmes de laisser éteindre sous votre ministère, un règlement qui avait fait tant d'honneur à celui de vos prédécesseurs? et n'en partageriez-vous pas avec moi la confusion et la tristesse? Faut-il donc, mes frères.
soutenir cet établissement, et en rendre l'inobservance plus rare par les peines dont elle sera punie? Mais les peines seraient-elles bien placées pour prévenir l'extinction d'un usage qui vous est si honorable , et dont vous devez vous-mêmes solliciter la continuation? Quelle peine en effet plus honteuse et plus humiliante pour vous pourrais-je prononcer ici, que de cesser ces assemblées, et défendre au presbytère respectable de ce grand diocèse de s'assembler, comme indignes et incapables de conférer ensemble sur les devoirs et les fonctions du -saint ministère? Et qu'a l'Église de plus respectable, mes frères, que l'assemblée de ses pasteurs? ceux du premier ordre s'assemblent pour la défendre contre les ennemis du dehors qui osent attaquer l'immutabilité de sa foi , et l'empêcher de se perpétuer dans toutes les Églises telle que nous l'avons reçue des apôtres; et les pasteurs du second, pour conserver au dedans dans chaque diocèse , sous la direction du pasteur principal , l'innocence des mœurs parmi les fidèles, l'union des cœurs, la charité, la miséricorde, la piété, afin que la pureté de leur vie réponde à celle de leur foi. Eh ! quoi , mes frères , je le répète , ne serait-ce pas une grande peine et une espèce d'ignominie pour vous, si nous défendions dans ce diocèse ces assemblées publiques de prêtres et de pasteurs, si nous ne les jugions pas dignes de conférer ensemble sur les règles saintes du ministère , et si nous vous dégradions d'un droit, et d'un honneur qui fait toute la gloire et toute la consolation du collège sacerdotal?
Voici donc , mes frères , la seule peine que nous prononçons en plein synode contre les curés qui s'absentent habituellement de la conférence de leur canton : ils seront d'abord avertis, après une ou deux absences , par le directeur ou le promoteur de la conférence; si malgré ces monitions , ils continuent de s'absenter, sans alléguer de raison valable de leur absence, l'assemblée après nous les avoir dénoncés, les en déclarera de notre part publiquement exclus pour toujours , comme indignes de participer aux droits de leurs confrères dont ils méprisent la société : elle n'aura plus le pouvoir de les y admettre, quand même ils viendraient s'y présenter, et solliciter plusieurs fois leur rétablissement, à moins qu'un ordre exprès signé de nous ou de nos vicaires généraux , ne permette de les recevoir, et de lever cette espèce d'anathème qu'ils avaient encouru , en se séparant eux-mêmes de la société et de la communion de leurs confrères. Ainsi, tandis qu'ils demeureront séparés et retranchés, pour ainsi dire, du corps respectable des pasteurs, il ne conviendrait pas que leur voisinage vous fût d'aucun
secours : nous leur ordonnons de borner leurs fonctions à leurs seules paroisses , déjà assez malheureuses d'être gouvernées par de tels pasteurs, supposé même que nous jugions à propos de les y tolérer encore : nous révoquons tous les pouvoirs qu'ils ont pu avoir reçus de nous ou de nos vicaires généraux, pour exercer des fonctions dans les paroisses de leur voisinage : nous défendons aux curés leurs voisins de les appeler, sous quelque prétexte que ce soit, à aucune partie de leur sollicitude ; il faut les laisser jouir de toute la confusion , et de l'opprobre de leur solitude et de leur séparation, et regarder comme profanes dans cette milice sainte les secours de ceux qui ne veulent pas venir s'instruire avec nous de l'usage des armes spirituelles que l'Église nous met en main pour étendre le royaume de Jésus-Christ.
Au fond, mes frères, je ne suis pas surpris que ces pasteurs discoles fuient vos assemblées et la société honorable de leurs confrères : votre présence leur reprocherait tout bas l'indignité secrète, et peut-être publique, de leur conduite : ils seraient trop couverts de confusion de se trouver liés par une sainte société à ceux avec qui ils le sont si peu par les mœurs, et par une fidélité édifiante aux fonctions de leur ministère : une société de table, de crapule , de dissipation , de commerces suspects et indécents, a bien plus de charmes pour des pasteurs et des prêtres de ce caractère : tout ce qui rappelle à la sainte gravité du sacerdoce , gêne des prêtres qui l'ont entièrement bannie de leurs mœurs : il leur paraît inutile d'aller entendre parler dans vos conférences des règles et des devoirs d'un ministère qu'ils font encore profession publique de fouler aux pieds. Quels doutes religieux de piété viendraientils proposer dans ces saints colloques, sur les points obscurs dans l'exercice des fonctions, eux qui par défaut ou de lumière , ou de religion , ne doutent de rien , traitent les règles les plus sacrées et les plus inviolables, de scrupules, et se croient les transgressions les plus grossières, permises? ils ne pourraient paraître dans vos assemblées que pour y insulter en secret au zèle, à la modestie et à la piété de leurs confrères, ou pour déshonorer par l'immodestie de leur maintien et de leurs discours, la décence et la gravité de ces sociétés sacerdotales. Ainsi , en mettant le sceau à leur séparation par notre ordonnance, en leur interdisant vos assemblés, nous ne faisons que tourner en honte et en opprobre le privilège de s'en absenter dont ils étaient si jaloux, et dont ils ne jouiront plus avec tant de confiance, quand, par une loi si humiliante pour eux , il ne leur sera plus permis d'y renoncer.
SYNODAUX.
Faites seulement en sorte , mes frères , que la piété, la gravité et la décence de ces colloques ecclésiastiques, en leur attirant le respect et la vénération même de vos peuples , couvrent encore d'une confusion plus publique ceux de vos confrères que nous avons déclarés indignes d'y assister; que cette exclusion ne se borne pas même aux seuls absents, nous vous ordonnons d'en exclure même les plus assidus, dès que par leur conduite publique ils rendent méprisable un ministère dont vous devez avoir en vue, en vous assemblant, de rendre les fonctions utiles, et augmenter parmi les fidèles lerespect de religion qui lui est du. Que ce commerce de lumière, de zèle et de charité, qui doit être comme l'âme de vos conférences, ne dégénère jamais en une société de joie , de dissipation et d'inutilité ; que tout y soit aussi sérieux que le motif saint qui vous y assemble; les discours oiseux et hors de propos qui ne pourraient être ailleurs que des fautes légères, seraient ici des discours profanes : que la charité y réunisse la diversité des talents, comme celle des sentiments; que ceux qui peuvent s'y distinguer par leurs lumières , s'y distinguent encore plus par leur modestie; qu'ils ne cherchent pas à obscurcir le mérite de leurs confrères , mais à leur devenir plus utiles; que l'aigreur, l'animosité, la présomption n'altèrent point la paix parmi des ministres qui ne confèrent ensemble que pour l'annoncer au sortir de là avec plus de succès et de bénédiction à leurs peuples ; que ces maisons d'assemblées deviennent pour vous comme un nouveau cénacle, d'où vous ne sortiez que remplis d'un nouveau feu et d'un zèle plus ardent pour le salut des âmes qui vous sont confiées; que tout y rappelle la majesté, le recueillement et le souvenir des assemblées des premiers ministres de l'Évangile; et qu'un secours qui a pu sanctifier et attirer à la foi un monde entier idolâtre, ne devienne pas inutile entre nos mains, à ceux qui l'ont déjà reçue.
Ce n'est qu'avec peine, mes frères, que je me détermine à répondre à la seconde réquisition de M. le Promoteur : elle regarde l'inobservation de l'ordonnance, qui défend aux clercs de garder à leur service des personnes d'un sexe différent. Cet abus nous parait d'autant plus digne de notre attention, que ce n'est point ici la transgression d'une loi particulière à notre diocèse; c'est une loi dont les conciles de tous les temps et de toutes les nations, ont fait des canons exprès, et décerné des peines rigoureuses contre les clercs transgresseurs de cette règle sainte : elle est devenue, par sa perpétuité, comme un» règle immuable de discipline; malgré le changement des mœurs et des temps, elle
n'a jamais varié; et l'Église l'a toujours regardée comme si nécessaire et si convenable à la décence et à la sainteté du ministère , que malgré tous les adoucissements qu'elle a été obligée de tolérer dans plusieurs points de sa discipline , elle n'a jamais cru devoir rien relâcher de l'observance rigide de celui-ci, ni de la sévérité des peines attachées à sa transgression , jusque-là qu'elle en regardait les clercs transgresseurs, comme des apostats qui se dégradaient eux-mêmes du sacerdoce , et qui après en avoir profané le joug honorable, le secouaient en se faisant un honneur impie de la liberté et de l'indépendance des laïques. Nous avons renouvelé ces peines et ces censures dans nos ordonnances , et nous les renouvelons encore dans ce synode, afin que la publication en soit plus solennelle; et nous déclarons que tout prêtre qui souffrira dans sa maison , à son service, une personne d'un sexe différent, à moins qu'elle n'ait atteint l'âge de cinquante ans, ou qu'elle ne soit ou sa sœur, ou sa propre mère, encoure, ipso fado, la suspense de toutes les fonctions sacerdotales; nous révoquons et déclarons nulles toutes les dispenses que nous ou nos grands vicaires aurions pu en accorder ei-devant : nous nous réservons à nous seuls le pouvoir d'en dispenser à l'avenir; et si des circonstances qu'il n'est pas possible de prévoir nous obligent quelquefois d'accorder cette dispense, nous rendrons compte par écrit des raisons essentielles qui nous ont déterminés à nous relâcher d'une loi que sa nécessité a toujours rendue si chère et si précieuse à l'Église : notre indulgence et notre facilité à écouter des prétextes qui semblaient en autoriser la dispense, ont pu en multiplier les transgressions, et nous attirer la plainte et la remontrance de M. le Promoteur; mais plût à Dieu que le seul amour des anciennes règles de l'Église eût déterminé son zèle à réveiller là-dessus notre autorité! Des raisons particulières ont sans doute animé sa piété; épargnez-moi la douleur de vous les exposer, et souffrez que j'épargne moi-même à un presbytère si vénérable la tristesse de les entendre.
Vous ne vous assemblez ici , mes frères , que pour vous consoler auprès de nous des peines attachées à vos fonctions, pour nous confier vos inquiétudes, et cacher dans notre sein tendre et paternel les amertumes secrètes que l'indocilité et les désordres de vos peuples laissent toujours dans le cœur d'un bon pasteur. Comment, pour toute consolation, pourrais-je achever de vous accabler de tristesse en vous exposant ici en public ceux de quelques-uns même de vos confrères? Ils ne méritent pas sans doute d'être honorés de ce titre dans
DISCOURS
ce diocèse, et dans cette église si vénérable par son ancienneté , et par tant de ministres et de curés respectables qui en composent le collège sacerdotal : ce sont quelques plantes puantes que le démon a transportées de l'ordure du siècle et d'une terre de malédiction, pour les glisser dans le sanctuaire, et en infecter l'héritage de Jésus-Christ : mais elles n'étoufferont pas la bonne semence; elles en seront plutôt étouffées elles-mêmes. Souffrez donc que je me réserve à moi seul la douleur de les connaître, et de les arracher comme des plantes que le Père céleste n'a point plantées , et qui souillent ce champ divin : la justice de Dieu n'en afflige mon épiscopat que pour me punir moi seul. Il aurait sans doute épargné cette amertume à un pasteur plus digne du premier sacerdoce, et plus agréable à ses yeux; il est donc juste que j'en porte seul toute la tristesse. Mais c'est avec vous, mes frères , et au milieu de vous , que j'en dois chercher mon unique consolation; c'est votre vigilance, votre fidélité à vos devoirs, vos mœurs dignes de la décence et de la dignité du saint ministère , votre zèle dans l'exercicede vos fonctions, votre sainte jalousie pour l'honneur du sacerdoce, avili dans l'esprit des peuples par ces indignes pasteurs ; c'est vous seuls , mes frères , que l'âge et un ministère prolongé depuis tant d'années ne voit rien relâcher de votre première ferveur, qui pouvez adoucir mes peines, et prévenir un découragement qui n'offre pour tout remède qu'à se débarrasser du joug qui les attire.
Souffrez donc , mes frères , que vous précédant encore plus par l'ancienneté et la supériorité de l'âge, que par celle de ma place; souffrez que je finisse ce discours, le dernier peut-être que j'aurai la consolation de vous adresser ici; souffrez que je le finisse par les derniers avis si tendres et si touchants que le premier et le plus ancien des pasteurs donnait aux plus anciens de son presbytère : Seniores ergà, qui in vobis su?it, obsecro consentir ego (i Petb. v, 1 et seq. ) : continuez à honorer votre ministère : Pascitequi in vobis est gregem Dei. C'est le troupeau de Jésus-Christ qui vous est confié , un troupeau qui lui est d'autant plus cher, qu'il l'a acquis aux dépens de sa vie et de tout son sang ; ne le laissez pas languir et dépérir faute de nourriture sainte; ne vous lassez pas de leur distribuer la parole de l'Évangile , ce pain de vie qui seul peut soutenir les faibles, ranimer les pusillanimes, relever ceux qui tombent, ramener ceux qui s'égarent, réveiller ceux qui dorment, guérir les infirmes, rendre la vie aux morts , et la conserver, et la renouveler à ceux qui en jouissent encore : c'est là le pain de tous les jours; et sans cette nourriture et
ce remède divin , le troupeau n'est plus qu'un cadavre rongé de vers et de pourriture : Pascite qui in vobis est gregem Dei. Que l'âge et un ministère soutenu depuis plusieurs années ne nous fasse rien relâcher de cette fonction si essentielle; que ce ne soit plus même un reste de bienséance qui vous y soutienne; que le zèle augmente à mesure que les forces s'affaiblissent, et que l'œuvre de Dieu soit toujours pour vous la marque la plus empressée de fidélité que vous devez à Dieu même : Pascite gregem Dei; noncoactè, sed spontanée , secunclùm Deum. Que rien de bas et de sordide ne souille jamais le mérite et la sublimité de vos fonctions; que le prix des âmes pour qui elles vous sont confiées devienne aussi votre seule vue et votre plus glorieuse récompense; que vos intérêts n'y soient jamais que les intérêts de Jésus-Christ : l'avarice dans un ancien pasteur est presque toujours plus le défaut de l'âge que du cœur : c'est une grande misère, qu'à mesure qu'on touche à ce moment qui va nous montrer l'éternité, et nous détromper de tout ce qui est périssable, on s'y attache le plus; et que ces liens honteux et grossiers nous enchaînent de plus près, tandis qu'on est plus près de les voir s'évanouir, et à sentir pour toujours leur illusion et leur ignominie. Non turpis lucri gratiâ, sedvoluntariè. Enfin, mes frères, souvenez-vous que l'autorité dont nous sommes revêtus sur les peuples, n'est qu'une véritable servitude : notre autorité n'est pas une autorité de domination, mais de travail , de sollicitude et de tendresse. Les fidèles qui nous sont confiés ont des droits bien plus rigoureux et plus étendus sur nous, que nous n'en avons sur eux-mêmes : ils ont droit d'exiger de nous, nos soins, notre temps, nos veilles, nos forces, notre santé, notre vie même, s'il faut la sacrifier pour eux ; et le seul droit que nous avons sur eux , est de les édifier par nos exemples , et de les conserver dans la foi et dans la piété par nos instructions, et par les secours des sacrements dont l'Église ne nous confie l'administration que pour eux. Le titre saint qui nous élève au-dessus d'eux, est le même qui nous assujettit à eux : tout notre seul privilège est d'être chargés de leur salut, et d'en répondre au souverain pasteur; ainsi nous en devons être plus humiliés et plus effrayés, que plus fiers et plus glorieux. Il faut que nos peuples ne sentent notre autorité que par nos soins et par notre tendresse pour eux. Us doivent retrouver en nous leurs pères et leurs pasteurs, pour que nous ayons droit de les regarder comme nos enfants et nos brebis : l'humeur, la hauteur, la rudesse que nous inspire souvent la grossièreté de leur éducation et la bassesse
SYNODAUX.
de leur état, nous dégradent de la sublimité de ces titres. Paraissons élevés au-dessus d'eux par la sainteté de nos mœurs ; c'est elle seule qui assure l'élévation de notre ministère : devenons pour eux des modèles de foi, de piété, de désintéressement, de sobriété, de douceur et de patience; c'est la seule supériorité que nous devons leur montrer : qu'ils soient forcés d'estimer notre conduite, et ils le seront d'estimer notre caractère : Non dominantes in cleris, sed forma facti gregis ex animo. A la vue de ces vérités éternelles , si grandes, si immuables, et si dignes du premier des pasteurs , que pourrais-je ajouter que de finir en vous les répétant? Seniores ergo , qui sunt inter vos obsecro, c071.senior ego.: pascite qui in vobis est gregem Dei;providen/es non coaclè, sed spontanée, secundùm Deum;neque turpis tueri gratiâ, sed voluniariè ; neque ut dominantes in cleris, sed forma facti gregis ex animo : etcàm apparuerit princeps pastorum, percipietis immarcescibilem glorix coro-
nam. (i Petr. v, 1 et seq.)
Amen.