ET ASSOCIATIONS CATHOLIQUES D'ANGERS
Le 1" janvier -1891
Messieurs, .
En voyant autour de moi, à pareil jour, les principaux représentants de nos institutions ouvrières, je ne puis m'empêcher de rendre hommage à la puissance de la charité pour résoudre les questions sociales. Il m'a toujours semblé que Ton se défiait beaucoup trop de cette efficacité souveraine : de là ces appels si réitérés et parfois si bruyants à l'intervention des pouvoirs publics, pour obtenir par voie de contrainte ce que Ton pourrait demander avec plus de succès à la liberté appuyée sur la charité. Assu-