DES OUVRIERS FRANÇAIS A ROME
moi croire que ce côté si grave de la question n'aura pas échappé à la clairvoyance de votre patriotisme, et que le gouvernement se fera un devoir de protéger dans la mesure de ses forces, avec l'indépendance du Saint-Siège, les droits et la liberté des catholiques français.
Agréez, Monsieur le Ministre, l'assurance de ma haute considération.
f Charles-Émile,
Évêque d'Angers.