LIVRE II, CHAP. XIV
contenant, le centre Misai grand que sa elroonferenee, et qui trouvent deux lignes s’approchants sans cesse l’une de l’aultre et ne se pouvants jamais joindre , et la pierre philosophale, et quadrature du cercle, où la raison et i'effect sont si opposite* , en tirerait h l’adventure quelque argument pour secourir ce mot hardy de Pline : tolum cérium nihil este certi, et homme nihil miseriut, nul super buts'.