‹ Œuvres de MirabeauChapitre 147 sur 168 · LETTRE SLU MM. DE GAGLIOSTRO ET LAVATER · texte numérisé non relu

LETTRE SLU MM. DE GAGLIOSTRO ET LAVATER

cent comme des insensés, parce qu'ils répugnent à prononcer qu'ils sont des fripons *.

i. Texte d«^ l'édition originale, p. 43 à 48. Un appendice (i à xiii) comprenant des éclaircissements sur les théistes de Bohème et la persécution qu'ils ont éprouvée en 1783.

L'ouvrage .de Mirabeau suscita deux réponses : Lellre à M. le comte de Mirabeau au sujet iCune brochure contre M. Lavater, à Francfort^ 1786. ((Jette lettre était du Landgrave de Hesse- Hombourg; Sc/ireib-^n an den Gra/'en von Miraheau von Johann Friederich Reic'iardt, Konigl. Freusslscher Capellmeister-Lavatern belressend in Commission bey Benjamin Gottiob flofmann, in Hambourg und bey Macdorf m Berlin. Mirabeau réfuta les arguments que l'on présentait contre lui dans la préface de Siir Moses Mendelssohn.

Accusé d'ingratitude envers Lavater qui lui aurait donné une lettre de présentation pour Goethe, Mirabeau s'en défendit : « Je n'ai jamais vu M. Lavater, je n'eus de ma vie aucun rapport avec lui, je n'ai dans aucun temps eu 1 honneur de remettre des lettres au duc de Weimar.

« A la vérité un Suisse (Schweizer. banquier ami de Mirabeau [ui lui dut jusqu'à 20.000 livres) pour qui je profe>se une tendre estime, connaissant mon désir de me lier avec M. de Gœthe, m'a fait parvenir à tierhn une lettre de M. Lavater pour le souverain de ce ministre. Cette lettre je Lai remlue à M. Schweizer eu l'assurant que je n'étais pas assez humble pour croiie que mou nom eût besoifi dune recouimandatinn lavatt^rienne. Voilà le fait pour les amis de la vérité qui aiment à pouvoir réfuter en détail un mensonge que leur bon esfJrit a deviné. » (Sur Moses, préf.).

Mirabeau contiMua à se préoccuper de l'influence de l'illuminisme sur les sociétés, et l'on a puolié en 1192, une édition Des Illutninés de Luchet avec des notes de Mirabeau : Essai sur la secte des Illuminés, par M. de Luchet, troisième édition, faite sur la seconde, revue et augmentée par M. de Mirabeau l'ainé, Paris, 1792, in-8, p. 256.

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