SCENE III et suivantes
1 Rien n'est si plaisant que de voir le bon-homme Chrisale , lorsque sa fille lui dit de ne pas se relâcher , s'emporter contf j elle , comme si elle lui faisoitla plus grande injure en le soupçonnant de quelque foiblesse. Cependant , dès que son impérieuse femme lui a dit insolemment que , si sa parole est donnée à Clitandre , il n'a qu'à lui offrir le parti d'épouser l'aînée, on le voit prêt à abandonner les intérêts cl' 'Henriette et de son amant , et à regarder cette proposition de sa femme comme un accommodement proposante.