ACTE ly, SCEBTl «I
Jq n'ai pit^int mérita ^çette grâcf a$8U94«a«e<;; mais' monsieur^..
p. JUAJr.
Oh ça , monsieur pimanche, sans façon ^ voulez^ vous couper avec moi ?
HT. DIMANCHE
Non, monsieur, il faut que je m'en retourne tout à l'heure. Je.... .
p. 7 U A I)* , se levant.
Allons, vite un flambeau, pour conduire monsieur Dimanche, et que quatre ou <:inq de mes gens prennent des mousquetons pour l'escorter.
M. DIMANCHE, se leTaatAUMÎ'
Monsieur, il n'est pas nécessaire, et je m'en irai Inen tout seul. Mais....
( S|fanarelle 6te les sièges promptement. ) D. JUAN.
Gomment ! je veux qu'on vous escorte , et je m'in* téresse trop à votre personne. Je suis votre serviteur, et de plus, votre débiteur.
M. DIMANCHE
Ah, monsieur!....
D. JUAN
C'est une chose que je ne cache pas , et je le dis à tout le monde. ' )
M. DIMANCHE, p. JUAN.
Youlez-vous que je vous reconduise ?
a64 LE FESTIN DE PIERRE,
H. DIMANCHE
Ah, monsieur, vous tous moquez! Monsieur....
D. JUAW.
Embrassez-moi donc, s'il vous plaît. Je yous prie, encore une fois, d'être persuadé que je suis tout à vous 9 et qu'il n'y a rien au monde que je ne fisse
pour votre service.