‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 171 sur 310 · ACTE ly, SCEBTl «I · texte numérisé non relu

ACTE ly, SCEBTl «I

Jq n'ai pit^int mérita ^çette grâcf a$8U94«a«e<;; mais' monsieur^..

p. JUAJr.

Oh ça , monsieur pimanche, sans façon ^ voulez^ vous couper avec moi ?

HT. DIMANCHE

Non, monsieur, il faut que je m'en retourne tout à l'heure. Je.... .

p. 7 U A I)* , se levant.

Allons, vite un flambeau, pour conduire monsieur Dimanche, et que quatre ou <:inq de mes gens prennent des mousquetons pour l'escorter.

M. DIMANCHE, se leTaatAUMÎ'

Monsieur, il n'est pas nécessaire, et je m'en irai Inen tout seul. Mais....

( S|fanarelle 6te les sièges promptement. ) D. JUAN.

Gomment ! je veux qu'on vous escorte , et je m'in* téresse trop à votre personne. Je suis votre serviteur, et de plus, votre débiteur.

M. DIMANCHE

Ah, monsieur!....

D. JUAN

C'est une chose que je ne cache pas , et je le dis à tout le monde. ' )

M. DIMANCHE, p. JUAN.

Youlez-vous que je vous reconduise ?

a64 LE FESTIN DE PIERRE,

H. DIMANCHE

Ah, monsieur, vous tous moquez! Monsieur....

D. JUAW.

Embrassez-moi donc, s'il vous plaît. Je yous prie, encore une fois, d'être persuadé que je suis tout à vous 9 et qu'il n'y a rien au monde que je ne fisse

pour votre service.

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