‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 172 sur 310 · DIMANCHE · texte numérisé non relu

DIMANCHE

Il est vrai ; il me fait tant de civilités et tant de complimens, que je ne saurois jamais lui demander de l'argent.

SGANARELLE

Je vous assure que toute sa maison périroit pour vous ; et je voudrois qu'il vous arrivât quelque chose, que quelqu'un s'avisât de vous donner des coups de bâton , vous verriez de quelle manière....

M. DIMANCHE

Je le crois ; mais, Sganarelle, je vous prie de lui dire un petit mot de mon argent.

SGANARELLE

Oh, ne vous mettez pas en peine, il vous payera le mieux du monde.

AfCTE IV, SCENE IV. â65

M. DIMAirCHE.

Mais vous , Sganarelle j vous me devez quelque chose en votre particulier.

SGANARELLE

Fi, ne parlez pas de cela.

M. DIMANCHE

Gomment! Je....

SGANARELLE

Ne sais-je pas bien que je vous dois? ^

M. DIMANCHE

Oui. Mais....

SGANARELLE

Allons, monsieur Dimanche, je vais vous éclairer.

M. DIMANCHE

Mais , mon argent.

SGANARELLE, prenant M. Dimancbe par le bras.

Vous moquez- VOUS ?

M. DIMANCHE

Je veux....

SGANARELLE, le tirant.

Hé.

«M. DIMANCHE

, J'entends....

S G Alir AR ELLE, le ponscaiit Ter» la porte.

Bagatelles.

M. DIMANCHE

Mais....

SGANARELLE, le poussant encore.

ri.

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