DIMANCHE
Il est vrai ; il me fait tant de civilités et tant de complimens, que je ne saurois jamais lui demander de l'argent.
SGANARELLE
Je vous assure que toute sa maison périroit pour vous ; et je voudrois qu'il vous arrivât quelque chose, que quelqu'un s'avisât de vous donner des coups de bâton , vous verriez de quelle manière....
M. DIMANCHE
Je le crois ; mais, Sganarelle, je vous prie de lui dire un petit mot de mon argent.
SGANARELLE
Oh, ne vous mettez pas en peine, il vous payera le mieux du monde.
AfCTE IV, SCENE IV. â65
M. DIMAirCHE.
Mais vous , Sganarelle j vous me devez quelque chose en votre particulier.
SGANARELLE
Fi, ne parlez pas de cela.
M. DIMANCHE
Gomment! Je....
SGANARELLE
Ne sais-je pas bien que je vous dois? ^
M. DIMANCHE
Oui. Mais....
SGANARELLE
Allons, monsieur Dimanche, je vais vous éclairer.
M. DIMANCHE
Mais , mon argent.
SGANARELLE, prenant M. Dimancbe par le bras.
Vous moquez- VOUS ?
M. DIMANCHE
Je veux....
SGANARELLE, le tirant.
Hé.
«M. DIMANCHE
, J'entends....
S G Alir AR ELLE, le ponscaiit Ter» la porte.
Bagatelles.
M. DIMANCHE
Mais....
SGANARELLE, le poussant encore.
ri.