LOUIS
ÏE vois bien que je vous embarrasse^ -et que vous vous passeriez fort aisément de ma venue. A dire vrai, nous nous incommodons étrangement rttni'au^ tre ; si vous êtes las de me voir, je suis bien las aussi de vos déportemens. Hélas! que nous savons peu ce que nous faisons, quand nous ne laissons pas au ciel le soin des choses qu'il nous faut, quand nous voulons être plus avisés que lui, et c[uê fious venons l'importuner par nos souhaits aveugles , et nos demandes inconsidérées ! Tai souhaité un fils avec des ardeurs nompareilles ; je l'ai demandé sans relâche avec des transports incroyables; et ce flls , que j'obtiens en fatiguant le ciel de vœux , est le chagrin et