DON CARLOS, DON JUAN, SGANARELLE
D. CARLOS
Dorf Juan, je vous trouve à propos , et suis l^en aise de vous parler ici plutôt que chez vous, pour vous demander vos résolutions. Vous savez que ce soin me regarde, et que je me suis, en votre présence , chargé de cette affaire. Pour moi , je ne le cèle point , je souhaite fort que les choses aillent dans la douceur ; et il n'y a rien que je ne fasse pour porter votre esprit à vouloir prendre cette voie , et pour vous voir publiquement confirmer à ma sœur le nom de votre femme.
D. JUAN, «l*an ton hypocrite..
Hélas ! je voudrois bien de tout mon eœur vous donner la satisfaction que vous souhaitez ; n^ais le ciel s'y oppose directement , il a inspiré à mon. âme le dessein de changer, de vie, et je n'ai poini d'autres pensées maintenant , que de quitter, entièrement tous les attachemens du monde, d^ me dépouiller au plus tôt de toutes sortes de vanités , et de çoicriçer