‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 287 sur 310 · ACTE V, SCENE IV. 45i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE IV. 45i

« tant le doucereux, est le dernier des hommes a pour qui j'aurois de Tamitié. Il est extravagant de ce se persuader qu'on Taime , et Vous Têtes de croire

cr qu'on ne vous aime pas. Changez, pour être rai- « sonnable, vos sentimens contre les siens, et voyeztc moi le plus que vous pourrez , pour m'aider à <c porter le chagrin d'en être obsédée. »

D'un fort beau caractère on voit là le modèle, Madame, et vous savez comment cela s'appelle. Il suffit. Nous allons l'un et l'autre, en tous lieux, Montrer de votre cœur le portrait glorieuit.

ACASTE

J'aurois de quoi vous dire , et belle est la matière ; Mais je ne vous tiens pas digne de "ma colère , * Et je vous (etài voir que les petits marquis Ont, pour se consoler, des cœurs de plus haut pi^ix.

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