‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 288 sur 310 · ORONTE, PHILINTE · texte numérisé non relu

ORONTE, PHILINTE

oÉoirtE.

Quoi ! de cette Êi^on je vois qu'on ttie (iécbire , Après tout ce qu'à moi je vous ai vu m'écrire ? Et votre céeur, paré de beaux semblans d'aiïiôur, A tout le genre humain se pfromet tour à tour? Allez , j'éfois trop dtipé, et jef yttk né plu^ l'être ; Vous me faites un bieà , ttte fàisAM vous Corfnoître ; J'y profite d'un cceui* qu'aibsi V6as me rendez, Et trouve ma vengeance en ce que vous perdez.

45a LE MISANTHROP.E,

(à Alceste.)

Monsieur, je ne fais plus d'obstacle à votre flamme ^ Et vous pouvez conclure affaire avec madame.

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