CHAPITRE
Des temples.
Presque tous les peuples policés habitent dans des maisons. De là est venue naturellement ridée de bâtir à Dieu une maison où ils puissent Tadorer et Taller chercher dans leurs craintes ou leurs espérances.
En effet, rien n^est plus consolant pour les hommes qu\m lieu où ils trouvent la divinité plus présente, et où tous ensemble ils font parler leur foiblesse et leur misère.
Mais cette idée si naturelle ne vient qu'aux [peuples qui cultivent les terres ; et on ne verra pas bâtir des temples chez ceux qui n'ont pas de maisons eux-mêmes.
C'est ce qui fit que Gengiskan marqua un si