LIV. XX\m, GHAP. XXXIX
rapport qu^elles avoieni avec i^ordre politique qu^ayec Tordre civil. Dans la suite , on fut oblige de le rendre sédentaire, et de le tenir toujours assemble ; et enfin on en créa plusieurs pour qu'ils pussent suffire à toutes les affiiires.
A peine le parlement fut-il un corps fixe qu^on commença à coiypiler ses arrêts. Jean de Moulue , sous le règne dePhilippe-le-Bel, fit le recueil qu^on appelle aujourd'hui les registres Olim (1).