ACTE III, SCÈNE III
Non par ce vain éclat de tant de 4ignités ^ Trop au-dessous du sang des rois dont vous sortez ^ Non par ce désespoir où vous poussez ma vie ^ Mais par la sainte horreur que vous fait l'infamie. Par ce Dieu que j'ignore , et pour qui vous vivez , Et par ce même bien que vous lui conservez , Daignez en éviter la perte irréparable, Et sous les saints liens d'un nœud si vénérable Mettes en sûreté ce qu^on va vous ravir. *
THÉODORE
Vous n'êtes pas celui dont Dieu s'y veut servir :
Il saura bien sans vous len susciter un autre ^
Dont le bras moins puissant, mais plus saint que le vôtre ,
Par un zèle plus pur se fera mon appui , '*
Sans porter ses désirs sur un bien tout à lui.
Mais parlez à Marcelle.