‹ Œuvres de P. Corneille (volume 2)Chapitre 109 sur 240 · MARCELINE, PLACIDE, THÉODORE, PAULIN, STÉPHANIE · texte numérisé non relu

MARCELINE, PLACIDE, THÉODORE, PAULIN, STÉPHANIE

PLACIDE

Ah dieux! quelle infortune I Faut-il <{u'à tous moments....

' Cest tonjoùri l'idée de la prostitution.

^ Elle est donc déjà informée que Didjrine entrera 4«ns le nuiHViuf. ^ea pour sauver son honneur.

192 THÉODORE

MARCELLE

Je VOUS suis importune De mêler ma présence au secret des amants.

Qui n'ont jamais besoin de pareils truchements.

PAULIN

Madame, on m'a forcé de puissance absolue.

MAKCELLE, à. Paulin.

L'ayant souffçrte ainsi, vous l'avez bien voulue. Ne me répliquez plus, et, me la renfermez. '

. :SGÈNE V.

MARCELLE, PLAGIDE> STÉPHANIE.

MARCELLE

Ainsi donc vos désirs en sont toujours charmés? Et quand un justç'arret Jâ couvre d'infamie Comme de tout l'empire et des dieux ennemie , Au milieu de sa honte elle plaît à vos yeux.

Et vous fait l'ennemi de l'empire et des dieux; Tant les illustres noms d'infâme et de rebelle Vous semblent précieux à les J)ôrter pour elle ! Yôufi trouva f )e m'assuf e , en un si digne lieu

* n n'y a rien de plus indécent , de plus révoltant, de plas atroce, de plus bas , de plus lâche que cette l^farcelle qui vient insulter à cette prostituée : du moins , elle devrait épargner les solécismes et tes barbari^nes; <jlnàforcé Paulin de puissance absolue, et il l'a bien voulue.

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