DIDYME, THÉODORE, CLÉOBULE, PAULIN, LYCANTE
Lycante suit Théodore , et entre incontinent chez Marcelle sans rien dire.
DIDYME
Pensez-vous m'arracher la palme de la main ^ Madame, et mieux que lui m'expliquant votre envie ^ Par un charme plus fort m'attacher à la vie ?
THEODORE
Oui, Didyme , il faut vivre et me laisser mourir; C'est à moi qu'on en veut, c'est à moi de périr.
CLÉOBULE, à Théodore.
O dieux ! quelle fiireur aujourd'hui vous possède !
(à Paulin.)
Mais prévenons le mal par le dernier remède : Je cours trouver Placide ; et toi, tire en longueur De Valens, si tu peux, la dernière rigueur.