SCÈNE VL
Que je serols heureux si je n^aimoîs un frère I Lorsqu'il ne veut pas voir le maLqu il se veut faire, Mon amitié s'oppose à son aveuglement :
Elle agira pour vous , moA frère , également , ^ Et n'abusera point de cette violence
» n veut dire , nouê n'avons plus à choisir entre Ciéopâtre et Rodogune *. N*ont plus de choix , dans le sens quW lui donne ici , n'est pas français. ^
^ Lorsqu'on prend la résoLiUion 4^ renoncer k ttn royaume /un si grand e£fort doit-il ^tre Ai soudaiu ? .fjrft'41 mre grande, impression aur les spectateurs, surtout quand i^tte ce^on ne produit mn. dans la pièce ?
^ Cela est très obsour y et à peine intelligible ; on np U\t l^int vio> Icnce à une efl|>érajice.
* Ce n^est point là da tout la pensée de Séleacns ; il yeat dire : « Ni « Ciéopâtre ni B^odogauiç, n'ont plos dékHrtniiis à choisir eiktre nons» piiis- «c que je vous fais roi, et que je vous cède Rodognne. » Ce ne peut être que par distraction qne Voltaire Ini prête iti ttn sena si opposé à celai de Corneille. P. ,