ACTE lY, SGÈKE I
Ce cœur qu'un saint aipoiut)raiigttli.90(a8 TOtreeftipir^^ - Ce cœur^ pour qur le ^m'ài tout tnopientâimpii'e/ ' Ce cœur , i&\ tous aimant iif dègiiement pevce ^ < - ' Reprend .pour vous aimer Je* sang qu'il a: vel*8ë ;- V ' ' Il le reprend en nous, ^11 revit , il ^vôus aimb f > " :' / Et montre, en vous aimant, qu'iltesl enoorlé mémo^^* Ah ! princesse , en l'étaft .PU le port nous a mis , Pouvons-nous mieux montrer que nous sommes ses fils?
RQPOCUNE. ',....,. \\i.\ j'
si c'est son cœur en tous qui re;«it et qui m'aime , Faites ce qu'il fçjroit s^il vivoit en lui-même j *
a été la femme de son père * : s'il'est ainsi, quel effet doit faire an amour , d'ailleurs assez froid f quî dévieAt un inceste avéré , auquel ni Antiochus ni Rodogune ne prennent seulement pf& gf^^? Mais*
qu'est-ce qi^'un cœur réparti. en deux?
* C'est donc le cœur de Nicanor réparti entre ses deux fils , qui , ayant été percé, reprend le sang qu'il a versé; c'est-à-dire son propre sang, pour aim^r eiteorè sa femme dans la personBë'd^4é8{deà)e enfans. Que dire de telles idées et de telles espressipçi^ ^^-ponvian^ i ne pas remarquer de pareils défauts, et comment les excuser? que gagnerait-on à vouloir les pallier? ce serait trahir l'art qu'on .d«it enseigner aux jeunes gens.
» Rodogune continue la figaré employée par Antiocfattè \ tîîkft V)ltf * ne peut dire viifre en soii-mémp y ee style fait be^pmtp jçle peine : mais ce qui en fait bien davantage, c'est que Rodogune passe ainsi tout d'un coup de la modortc fieft4 d'nne fille q«f ne^veilt plei9 i|ii'8n lut parie d'amour, à Texéonibl» emp^esAonent d^ekigév' â*ttà fils là'( tête de sa mère. ' ^
* Ce disoonvs d*Antioçliat ne proave en ancttas £i90ti>que .Rudegithe' ait été la femme d« sça père j il «oppose seulement quWe.en^Jlirti aittUBsçi ce qui «8t teès différent. P.
356 RÔDOGtrNE.
 ce ccnir qu'il vous^kisse osez prêter un bras : Pouye:&*vous le porter, et ne l'écouter pas? ^ S'il vous explique mal ce qu'il en doit attendre^ U emprunte ma voix pour mieux se &ire entendre. Une seconde fois il vous le dit par moi ; * Prince , il faut le venger.
ANTIOCHUS
J'accepte cette loi.
Nommez les assassins-, et j'y cours.
RODOOUNE.
Quel mystère Vous fait, en l'acceptant, méconnottre une mère?
ANTIOCHUS
Ah! si vous ne voulez voir finir nos destins^ Nommez d'autres vengeurs ou d'autres assassins.
Âh ! je vois trop régner son parti dans votre âme ; Prince, vous le prenez ?
* "Prêter un bras à un cœur, h porter, et ne pas f écouter, sont des expressions si forcées , si fausses , qu*on voit bien que laT situation zf'est point naturelle; car d'ordinaire, comme dit Boileau,
^ Ce que l'on conçoit bien s'exprime clairement.
•I^odogaiie demande donc deux fois an parricide, ce que CléopAtre eUçpméme n'a pas fait. Est-il possible qu'Antiochus poisse lui dire , Nommes les assassins ? Quel faux artifice ! ne les connaSt-il pas? ne sait-il pas que c'est sa mère? ne s'en est-elle pas vantée à Inii-mélne? Je n'ai point de terme pour exprimer la peine que me font les fautes de ce grand homme , elles consolent au moins en fusant voir Textréme difficulté de faire une bonne pièce de théâtre*