SCÈNE IIL' MARCELLE, STÉPHANIE
MARCELLE
As-TU VU, Stéphanie, un plus farouche orgueil? As^tu vu des mépris plus dignes du cercueil?
Et pourrois-je épargner cette insolente vie , Si sa perte n'étoit la perte de Flavie, Dont le cruel destin prend un si triste cours Qu'aux jours de ce barbare il attache ses jours ?
STÉPHANIE
Je tremble encor de voir où sa rage l'emporte.
* Corneille avoue la £ublesse et la lâcheté de Valens ; mais cozn-^ ment ne sentait-il pas que le rôle de Marcelle révoltait encore davantage?