‹ Œuvres de P. Corneille (volume 2)Chapitre 93 sur 240 · MARCELLE, THÉODORE, CLÉOBULE, STÉPHANIE · texte numérisé non relu

MARCELLE, THÉODORE, CLÉOBULE, STÉPHANIE

MARCELLE, i Gléobule.

Quoi ! toujours l'un ou l'autre est par vous obsède I

Qui vous amène ici ? vous avois-je mandé ?

Et ne pourrai-je voir Théodore ou Placide ,

Sans que vous leur serviez d'interprète ou de guide ?

Cette assiduité marque un zèle imprudent ;

£t ce n'est pas agir en adroit confident.

GLEOBULE.

Je crois qu'on me doit voir d'une âme indifférente Accompagner ici Placide et ma parente.

Je fais ma cour à l'un à cause de son rang.

Et rends à l'autre un soin où m'oblige le sang.

MARCELLE

Vous êtes bon parent*

cléobule.

Elle m'oblige à l'être.

MARCELLE

Votre bumedr généreuse aime à le reconnoitre ; Et , sensible aux faveurs que vous en recevez , Vous rendez à tous deux ce que vous leur devez. Un si rare service aura sa récompense Plus grande qu'on n'estime et plus tôt qu'on ne pense. Cependant quittez-nous, que je puisse à mon tour Servir de confidente à cet illustre amour.

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