‹ Œuvres de P. CorneilleChapitre 5 sur 123 · A M. DE SAINT-ÉVREMOND · texte numérisé non relu

A M. DE SAINT-ÉVREMOND

humeur ! J ai cru jusqfues ici que Tamour étoit une passion trop chargée de foiblesse pour être la dominante dans une pièce héroïque ; j'aime qu elle y serve d'ornement, et non pas de corps, et que les grandes âmes ne la laissent agir qu'autant qu'elle est compatible avec de plus nobles impressions. Nos doucereux et nos enjoués sont de contraire ms : mais vous vous déclarez du mien ; n'est-ce pas assez pour vous en être redevable au dernier point, et me dire toute ma vie,

Monsieur,

Votre très humble et très obéissant serviteur,

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