‹ Œuvres de P. CorneilleChapitre 62 sur 123 · A MATINES · texte numérisé non relu

A MATINES

Chantons, peuple, chantons ce gueirier doal Marseille Vit le âang insulter au démon étonné; Produire^ en B'épsmchant| merveille sur menreille » Et teindre les lauriers dont il fut couronné» .

Victor quitte les rangs , et dédaigne la paie ,

Pour suivre , pauvre et nu , Tétendard de la Croix,

Et du camp des Césars , où sa valeur s'essaie ,

Il passe, heureux traaA&i^e , au camp du Roi des ipis.

On le charge de fers , on lui choisît des peines , Au fond d'un noir cachot on le tient garotté; Il est libre au milieu des prisons et des chaînes , Et remplit le cachot de sa propre tlarté.

Ses gardes , effrayés pàt ce dotlblé toiîtacliè. Conçoivent des faux dieux une invincible hotreur , Prennent le saint pour guide , et sa voix pour oracle, Et dans un bain sacré lavent leur vieille etreur.

Gloire au Père étemel, gloire au Fils ineffable, Gloire toute pareille à TEsprit tout divin.

DE P. CORNEILLE. 3oi

Gloire à leur unité ^ doQt ressence adorable Règne sans borne aucune i et régnera sans fin.

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