A MATINES
Chantons, peuple, chantons ce gueirier doal Marseille Vit le âang insulter au démon étonné; Produire^ en B'épsmchant| merveille sur menreille » Et teindre les lauriers dont il fut couronné» .
Victor quitte les rangs , et dédaigne la paie ,
Pour suivre , pauvre et nu , Tétendard de la Croix,
Et du camp des Césars , où sa valeur s'essaie ,
Il passe, heureux traaA&i^e , au camp du Roi des ipis.
On le charge de fers , on lui choisît des peines , Au fond d'un noir cachot on le tient garotté; Il est libre au milieu des prisons et des chaînes , Et remplit le cachot de sa propre tlarté.
Ses gardes , effrayés pàt ce dotlblé toiîtacliè. Conçoivent des faux dieux une invincible hotreur , Prennent le saint pour guide , et sa voix pour oracle, Et dans un bain sacré lavent leur vieille etreur.
Gloire au Père étemel, gloire au Fils ineffable, Gloire toute pareille à TEsprit tout divin.
DE P. CORNEILLE. 3oi
Gloire à leur unité ^ doQt ressence adorable Règne sans borne aucune i et régnera sans fin.