JI
liioilleuro parlie Je votre ànii> cl régne sur l'auli'O, et (jii'à juste litre nn poiil noininer l'àriie de votre âme, puisqu'elle en fait mouvoir toutes les puissances: c"est,dis-je, quecetle générosité, à l'exemple de ce grand empereur, prend plaisir à s'étendre sur les gçns de lettres, en un lenips où beauroup jiensent avoir trop i-écompeusé leurs travaux quand ils les ont honorés d'une louange stérile. El, certes, vous avez traité quelques-\ines de nos muses avec tant de njagnanimité. qu'en elles vous avez obligé toutes les antres, et (ju'il n'en est poiiit qui ne vous en doive un reniercînient. Trouvez doncbon, monsieur, que je m'acquitte de relui que je reconnais vous en devoir. par le présent que ji> vous t'aisde ce poëme, que j'ai choisi comme le plus durable des miens, pour ap- [u-enilre plus longtemps à ceux qui le liront que li' généreux M. dk Momokon, pai' une libéi'alité inouïe en ce siècle, s'est rendu toutes les muses redevables, et que je prends tant de part aux bienfaits dont vous avez surpris quelques-unes d'elles, que je m'en dirai toute ma vie, monsieur, votre Irés-liuinble, trèsobéissant et très-obligé serviteur,
CoKNEn.LE.