‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 134 sur 788 · CI.N.NA · texte numérisé non relu

CI.N.NA

Ah! souffrez que tout mort je vive encore en vous; El du moins on mourant | ermettez que j'esiière Que vous saurez venger l'amant avec le iière. Ilieu n'est pour vous à craindre; aucun de nos amis Ne sait ni nos desseins ni ce qui m'est promis; El, leur parlant tantôt des misères romaines. Je leur ai tu la mort (lui fait natln> uns haines.

Ile pcnr (juc mou ardeur louchant vos inlérêls D'un si parfait amour ne trahit les secrets; Il n'est su que d'Évandre et de voire Fulvie.

.1 vii.n..

Am'c moins de fra\eur je \ais donc chez Livie, ruis(|ue dans Ion péril il nie reste un moyeu l'e faire agir pour loi son crédit et le mien; Mais, si mon amilié p.ir là ne te délivre, .N'espère pas qu'enfin je veuille te sur\i\re. Je fais de ton destin des règles à mon sort, El j'obtiendrai ta vie, ou je suivrai ta morl.

CliNSA.

Sovi'z en ma faveur moins cruelle à vous-même.

EMILIE

Va-l'en, i^l souviens-loi seulement que je l'aime.

ACTK DEUXIÈME

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