‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 227 sur 788 · ACTE 1, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCENE III

riiio.x.

C'.'st uirsen-el tranioiir ol Ijieii ^niiiil cl Ml'Ii raro; Mais il faul do l'adiessc à le bien ili'biter, Autrenienl on s'y perd au lieu don profiter. Tel donne à pleines mains qui n'oblige personne : La faeon de donner vaut mieux que ce (ju'on donne. L'un perd exprés au jeu son présent déguise: L'autre oublie un bijou qu'on aurait refusé, lu lourdaud libéral auprès il'uiie maîtresse ."^l'Mible donner l'aumùne aloi's qu'il fait largesse ; \A d'un tel contre-temps il fait tout ce ((u'il fait, (.lue, quami il làelie à plaii'e, il offense en effet.

DOP.AMIÎ.

Laissons là ces lourdauds contre qui lu déclames, l Et me dis seulement si tu connais ces dames.

CLIION.

Non : cette marcbandise est de trop bon aloi ; Ce n'est point là gibier à d<?s gens comme moi ; Il est aisé pourtant d'en savoir des nouvelles, Et bientôt leur coclier m'en dira des plus belles.

DOBAMi:.

Penses-tu qu'il t'en die?

CLITO.N.

Assez pour en mourir:

Puisque c'est un coelier, il aime à discourir.

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