‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 367 sur 788 · I.ÉONTI.NE · texte numérisé non relu

I.ÉONTI.NE

Puisque vous ne craignez que sa mort ou l'ince?tO, Je rends grâce, seigneur, à la bonté céleste De ce qu'en ce grand bruit le sort nous est si doux, Que nous n'avons encor rien à craindre pour vous. Votre courage seul nous donne lieu de craindre^ Modérez-en l'ardeur, daignez vous y cmitraindrc Et, puisque aucun soupçon ne dit rien à l'lioc;is, ' Soyez encor son fils, et ne vous montiez pas. De quoi que ce tyran menace Pulcliérie. J'aurai trop de moyens d'arrêter sa furie. De rompre cet hymen ou de le retarder, Pourvu que'vûus veuillez ne vous poinl hasard* Répondez-moi de vous, et je vous réponds d ella

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