‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 381 sur 788 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

rilOC.\S, •IIliRACMUS, EXlI'lil'.E, Et'liOXE, ti.olte

BE C.\iiDES. *

riIOCAS. nioiilranl Eiido.xc ù ses gorites.*

Qu'on la tienne en lieu sûr en attendant sa mère.

IlÉBACLIUS.

A-t-elle quelque part?...

riiocAs.

Nous verrons à loisir :

Il est bon cependant de la- faire saisir.

-■» EUDOXE, s'en all.inl.

Seigneur, ne croyez rien d% ce qu'il va vous dire.

ACTF. IV, SCK.NE III.

PIIOCAS, à Eu.îoxe.

Je croirai co qu'il faul pour le bien di^ l'euipin'.

\ V llcrjclin^.

Ses pli'urs pour ce coupable imploraient ta i)ilii'?

IIÉIIACLUS.

Seigneur...

riiiiCAs. " .le sais pour lui quelle est Ion ainilii'; Mais J!'' veuN que toi-niènie. ayant bien vu son crime. ' Tiennes Ion zèle injuste, et sa mort légilijue. (Aux gantes.)

Oii'on le fasse venir, l'our en tirer l'aveu Il ne sera besoin ni du fer ni du l'eu. , J.oiu de .s'en re[)entir, l'or^nicilleuv en fait gloire, îlais que me diras-tu qu'il ne me faut pas croire'.' Mudoxe m'en conjure, et l'avis me surprend. Aurais-tn découvert quelque crime plus grand'?

innACbus.

Oui, sa mïMe a jilus fait centre votre service Que ne sait Exupere, et que n'a vu Maurice.

l'IIOCAS.

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