‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 391 sur 788 · SCÈNE Ali · texte numérisé non relu

SCÈNE Ali

ll';r..\Ct.llIP, MMITIAN, LÉOMINE, l'L'LCriKRlE, EUDOXli, i;.\i:i'ÈllE, AMINTA:?, thoime.

inCRACLlLS, à I.i-onlino.

Est-il donc vrai, madame?ct changeoiH-nousilesort Amintas nous fait-il un fidèle rapport?

LÉO.MINE

Seigneur, un tel succès à peine est concevable; Et d'un si grand dessein la conduite admirable...

IlÊliACUUS, à E-ilipoiC.

Perfide généreux, hâte-loi d'embrasser Deux prinpes impuissants à te récompenser.

EXL'i Èr.E, à Ili-rocliu?. Si'igiieur, il me faut grâce ou de l'un ou de l'autre". J'ai répandu son sang, si j'ai vengé le \ôtre. ■

WARTIAN.

Qui ([ue ce solides deux, il doit se consoler

De la mort d'un tyran qui voulait l'iminoler :

Je ne sais quoi pourtant dansmonconiren murmure.

IlÉRACLIl'S.

Peut-être en vous par là s'explique la nature : Mais, prince, votre sort n'en sera pas moins doux. Si l'empire est à moi, Pulchérie est â vous.

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