SCÈNE II
D. M.\NniQCE, D. LOPE, D, ALV.tR.
D. MAXr.lQliË.
Qui vous traite le mieux, la fortune, ou l'amour.' La reine charme-t-elle auprès de done Elvire?
D. ALVaU.
Si j'emporte la bague, il faudra vous le dire.
D. LOPE
Carlos vous nuit partout, du moins à ce qu''on croit.
D. ALVAR
Il fait plus J'un jaloux, du moins à ce qu'on voit.
D. lOPE.
Il devrait par pitié vous céder l'une ou l'autre.
D. ALVAR
Plaignant mon intérêt, n'oubliez pas le v6tre.
D. MANr.lQEE.
De vrai, la presse est granJe à qui le fera roi.
D. ALVAn.
Je vous plains fort tous deux, s'il vientàbout de moi.
D. SIAXRIQL'E.
Mais, si vousle vainquez, serons -nous fort à plaindre?
D. ALVAR
Quand je l'aurai vaincu, vous aurez fort à craindre.
ACTi: III, SCI-NF, IV.
u. ini'E.
Oui, lie VOUS vùirlonpiomps hors (le combat pniir III lus
D. AlVAl;.
Mous aurons ossuyé les plus (laii},'cioux coups.
D. MAfiniQlB
L'heure nous tanlera d'en voir Texpérienee.
D. AIVAU.
On p'.una vous j^uérir de cette impatience.
n. lori;.
De t,'iàce, faites Jonc (jue ce soit ]>roniptement.
SCÎ-NE III
l). ISAmi-E, D. JlAMUQLi;, l). Al.VAR, U. i-orn.
D. ISABELLE
Laissez-moi, don .Mvar, leur parler un moment : Je n'ontreprendiai rien à votre préjudice; Et mon des?ein ne va qu'à vous faire justice, Quu vous favoriser plus rjue'voiis ne voulez.