‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 419 sur 788 · ACTE IV, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE III

Nous respectons don Sanche et l'acceptons pour niat- Silôt (m'a notre reine il se fera connaître ; [tre. Et sans doute son cœur nous en avouera bien. Ilàtcz celte union de votre sccptn' au sien. Seigneur, et, d'un soldat quittant la fausse inmge, Recevez, comme roi, notre premier Iioiiunage.

CAKLOS.

Comtes, ces faux respects dont je n)c vois surpris

Sont plus injurieux encor que vos mépris.

Je pense avoir rendu mon nont assez illustre

rourn'avoirpasbesoin(iu'onluidonneunfau\ liislre.

Reprenez vos honneurs où je n'ai point de part.

J'imputais ce faux liruil aux fureurs du hasard,

Et doutais qu'il pCit être une âme assez hardie

Pour ériger Carlos en roi de comiilie :

Mais, i>nisque c'est un jeu de votre belle humeur.

Sachez que les vaillants honorent la valeur;

Et que tous vos pareils auraient quelque scrnpule

A faire de la mienne un éclat ridicule.

Si c'est votre dessein d'en réjouir ces lieux,

Quand vous m'aurez vaincu vous me raillerez mieux :

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