‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 489 sur 788 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

PERPEMsA, AUFIDE.

i AeriDE.

Vous le voyez, seigneur, comme on vous joue. Tout son cœur est ailleurs, Sertorius l'avoue, El fait auprès de vous l'oflicieux rival. Cependant que la reine....

PERPENNA

Ab 1 n'eu juge point mal.

A lui rendre service elle ;ii'ouvre une \oie Que tout mon cœur embrasse avec excès de joie.

AUriDE.

Vous ne voyez donc pas que son esprit jaloux Ne cherche à se servir de vous que contre vous, Et que, rompant le couii's d'une llamme nouvelle. Vous forcez ce rival à retourner vers elle?

PERfESNA.

N'importe, servons-la, méritons son amour; la force et la vengeance agiront à leur tour. Hasardons quelquesjours sur l'espoir qui nous flatte; Dussions-nouspourtout fruit ne faire ijunnc ingrate.

AiriDE.

Mais, seigneur....

PERPEX.NA. :"

Épargnons les discours superflus.

Songeons à la servir et ne contestons plus; Cet unique souci lient mon âme occupée. Cependant de nos murs on découvre Pompée; Tu sais qu'on me l'a dit : allons le recevoir. Puisque Serlorius m'impose ce de\oir. .

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