ACTI' V, SCÈNE I
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Et, malgré ccl amour que j";ii laissi^ trop rrotlii', Vous (liiez à la reine...
SEBTOnil'S.
Eli liien, je lui (lir;ii?
PEl'.l'tN.VA.
Rien, seigneur, rien encor; ilcmain j'y pensenii. Toutel'ois la colère où s'emporte son âme Pourrait dés cette nuit cornmencer quelque trame. Vous lui direz, seigneur, tout ce que vous voudrez; Et je suivrai l'avis que pour moi vous prendrez.
SEUIORIUS.
Je vous admire et plains.
PEKCENNA.
Que j'ai rà[ne accablée!
SEIlTOIllUS.
Je [lartage les maux dont je la vois comblée. Adieu : j'entre un moment [lour calmer son chagrin, Et me rendrai chez vous à l'heure du festin.
SCEAE IV
PEni^EN.NA, .\LTIDE.
AUFIDE
Ce maître si chéri fait pour vous des merveilles! Votre llamme en reçoit des faveurs sans pareilles! Son nom seul, nialgTé lui, vous avait tout volé, Et la reine se rend sitôt qu'il a parlé, (lucls services faut-il que votre espoir hasarde Alin de mériter l'amour qu'elle vous garde? Etdaiisqui"! temps, seigneur, purgerez-vous ces lieux De cet illustre objet qui lui blesse les yeux? Elle n'est point ingrate; et les lois (ju'elle impose, Tour se faire obéir promettent peu do chose; Mais on n'a qu'à laisser le salaire à son choix, El courir sans scrupule exécuter ses lois. Vous ne me dites rien? apprenez-moi, de grâce. Comment vous résolvez que le festin se passe? Dissimulerez-vous ce manquement de foi?
Et voulez-vous...
l'ERl'EXNA.
Allons en résoudre chez moi.