ACTE CINQUIEME
Dans, un long monologue, Lysandre se plaint Je son sort, et jure de s'en venger sur Dorimant. —
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Celui-ci, croyant que sin rival clionlK^ IIippol\i(\ lui dit avec un di'pit visible de ne point être aiiété par sa présence. Pc son ciMé, Lysamlro lui conseille de bien cajoler Célidée. Ils s'éehauiïint et nielteiit l'épée à la main.
Célidée arrive sur ces entrefaites; à sa vue Dorimant s'éloigne.
Après bien des reproches de part et d"autre, et un raceonimodenient très-adroitement amené, nos deux amants se retirent à l'ajiprochc de Dorimant et d'ilippoU te.
Craignant que sa ruse n'ait pas tout le succès qu'elle en attendait, et afin de se ménager une dernière ressource, celle-ci jure à Dorimant (|u'après le cavalier qu'elle aime, et qu'elle ne nommera pas, de peur de causer une querelle, c'est lui (jui a la préférence, et que, si son espoir vient à être déçu, elle le prendra volontiers pour époux.
Pleirante annonce le mariage de Lysandre et de Célidée, la pai\ se rétablit entre Dorimant et le nouvel époux, tout étonnés d'avoir été rivaux. — llippolyte excuse sa conduite, demande à Lysandre la gràec d'Aronle, et consent à donner sa main à Dorimant.
CHr.YSAKIE.
Jloa coiur est loul ravi de ce double lipuéiiée.
FLOUICE.
Mais.^lin que la joie en soit égale à tous,
(Morilranl l'IeiraiiU'.) Faites encor celui de monsieur et de vous.
CimvSANTE.
Outre l'âge eu tous deux un peu trop refroidie, Cola sciiùrail trop sa lia de comédie.