‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 627 sur 788 · I.e dirai-jc, seigneur? je la plains et l'adiuire · texte numérisé non relu

I.e dirai-jc, seigneur? je la plains et l'adiuire

l'ne lellc li^lé méritait un empire ;

Et j'aurais en sa place eu même aversion

De me voir attachée au char de Scipion.

La fortune jalouse et l'amour infidèle

>'e lui laissaient ici que son grand cœur pour elle;

Il a pris le dessus de loules leurs rigueurs.

Et son dernier soupir l'ail honte à ses vainqueurs.

Lf MUS.

Je dirai plus, madame, en dépit de sa haine, L'ne telle fierlé devait naître romaine. Mais allons consoler un prince généreux. Que sa seule imprudence a rendu malheureux; Allons voir Scipion, allons voir Massinisse; Souffrez qu'en sa laveur le temps vous adoucisse; El préparez votre âme à le moins dédaigner Lorsque vous aurez vu comme il saura régner.

LXAME.N ANAI.VTIijUi:.

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