‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 633 sur 788 · CC · texte numérisé non relu

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« Aililn parut niallieureusement la même année qu'Androniiiqiic. La comparaison ne contrilnia pas à faire remonler (Jorne\lleàce liaul point de gloire où il s'était élevé; il Laissait et liacine s'élevait : c'était alors le temps de la retraite; il devait prendre ce parti honorable. La plaisanterie de Despréaux dcA ait

l'avertir de ne plus travailler, ou de travailler avec plus de soin :

.l'ai VU \' Agésilas,

Hélas!

Mais après VAilila,

llolù!

(l'n'fitcc de Vûttairc.)

Une mauvaise plaisanlerie de Boilcan devail-elle empêcher Vollaire de reconnaître que ect'e pièce est bien supérieure à la précédente, dans laquelle il nous disait tout à l'beuie « (jue l'on retrouve un reste de Corneille? »

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