TITE ET BERENICE
coMiiniE iiÉno'igiE en cinq actifs. — 1670.
« Henriette d'Angleterre, belle-sœur de Louis XIV, voulut que Racine et Corneille Dssent chacun une Iragéilie des adieux de Tite et de Bérénice; elle crut qu'une victoire sur l'amour le plus vrai et le plus tendre ennoblissait le sujet, et en cela elle ne se trompait pas... Il est étonnant que Corneille tombal dans le piège; il devait bien sentir que le sujet était l'opposé de son talent. » {Préface de Voltah-c.)
Pour réfutei-ce jugement trop rigoureux, injuste même, de Voltaire, il faudrait établir le parallèle •ntre les pièces des deux auteurs : conteiituns-nous d'indiquer la marche et de signaler les beautés de celle de Corneille.