‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 702 sur 788 · ACTE V, SI'.E.M". III · texte numérisé non relu

ACTE V, SI'.E.M". III

Je le sais : mais enfin, quand un anianl sail plaire, (Jui consent à louïr peut aimer et st> laire.

AKIANE.

Je soupçonnerais Phèdre, elle de qui les pleurs Semblaient en s'enibarquaiit présa),'er nos malheurs; Avant que la résoudre à seconder ma fuite, A quoi, pour la gagner, ne fus-jo pas réduite! Combien de résistance et d'obstinés refusl

NÉKINE.

Vous n"avez rien, madame, à craindre Id-dessus. Je connais sa tendresse; elle est pour vous si forte, (Ju'elle mourrait plutôt...

AKIANE.

Je veux, la voir, n'importe.

Va, fais-lui promplemenl savoir que je l'attends; l'is-lui que le sommeil l'arrèle trop longtemps, (juc je sens ma douleur croître par son absence. Qu'elle et heureuse, hélas! dans son indifférence! Son repos n'est troublé d'aucun mortel souci, Pirithuiis paraît, fais-la venir ici.

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